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Horseshoe Bend :

haute voltige et vertige

Par Sylvie Berthiaume - Reportage à destination

De tous les sites naturels visités lors de ce voyage en Arizona et en Utah, on peut dire que le Horseshoe Bend est le seul où il faut avoir une certaine endurance physique simplement pour aller le voir.

Il faut d’abord descendre, sur environ 1 km, une pente très abrupte recouverte de sable brûlant : pas très difficile. C’est au retour, en remontant, que la difficulté se pose…  Mais le coup d’œil, l’acclamation

et le vertige valent vraiment la peine.

D’émeraude et d’orange

Les falaises de grès et le méandre du fleuve Colorado, qui coule 340 mètres plus bas, créent un fer à cheval parfait, et couvrent 20 kilomètres carrés.

Mais pour le voir et le photographier entièrement, il faut soit le survoler en hélicoptère ou en avion, ou bien se coucher à plat ventre à l’extrémité des rochers qui le surplombent. Prudence absolue, surtout pour les enfants, car il n’y a pas de garde-fou pour conserver la beauté naturelle du site.

Déjà ainsi, le vertige est assuré. Imaginez si on reste debout, ce qui n’est pas conseillé si l’on veut éviter de perdre pied à cause du vertige ou de l’effritement du rocher.

D’une pierre, deux coups

Le Horseshoe Bend est situé à 225 km de la rive Sud et de la rive Nord du Grand Canyon, mais à seulement 16 km d’Antelope Canyon, ce qui fait qu’on peut aisément visiter les deux, sans se presser, durant la même journée.

Pour séjourner, si l’on veut camper ou louer une chambre d’hôtel, il n’y a malheureusement pas d’installations à cet effet sur le site même. Pour ce faire, il faut se rendre à proximité dans la ville de Page, ou se baser à Flagstaff.

Horseshoe Bend : un dernier coup d’œil mémorable, avant d’y retourner pour fouler le sol des nombreuses autres merveilles de l’Arizona et de l’Utah.

 

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